Lyne et son récit a propos de la DPJ!
Bonjour,
Ma lettre vous semblera longue mais je vous remercie de prendre un peu de votre temps pour la lire au complet puisqu'il s'agit presque d'un film d'horreur concernant la DPJ et le harcèlement qu'elle peut faire auprès des familles auxquelles elle intervient…
Je suis une femme de 40 ans qui en a assez de tous les déboires que la DPJ m’a fait vivre.
J’ai envie de raconter mon histoire parce que vraiment au bout des 27 ans de harcèlement que la DPJ a pu faire dans ma vie, dans ma tête et ne m’a jamais lâchée. Pourtant, et pourtant, Dieu sait que j’ai toujours tout fait pour marcher droit dans ma vie.
Ayant été abusée sexuellement pendant 8 ans (de l’âge de 4 ans jusqu’à notre déménagement qui s’est fait quand j’avais 12 ans), ayant été agressée physiquement par un père impatient avec ses 5 enfants, née d’une mère psychologiquement incapable d’élever ses enfants et mentalement affectée par les nombreux médicaments prescrits par un docteur convaincu d’une dépression vivant dans une pauvreté hors du commun, j’en avait assez d’être mal nourrie, maltraitée et violentée. Je voyais les enfants alentours qui étaient toujours plus heureux, mieux habillés, mieux nourris…La DPJ est venue nous visiter à quelques reprises à ce moment là et n’ont jamais jugé nécessaire d’enlever la garde à nos parents des enfants dont moi. Évidemment, nous étions menacés d’être battus si on disait quoi que ce soit de mal de nos parents, mon père avait pour son dire, ce qui se passe à la maison devait rester dans la maison et nullement sortir. Nous devions rester muets à tous ces agissements violents et dangereux pour notre vie, nous ne devions pas parler des volées que nous mangions à toutes les semaines avec des coups de ceintures ou avec ses mains. Nous devions rester muets aux fois où quelques uns d’entre nous avons passé tout près de mourir étranglés entre les mains puissantes d’un père enragé sous les yeux mouillés des autres enfants de la famille. Jamais la DPJ n’a voulu enlever la garde à nos parents. Jamais ils n’ont vu la violence physique, sexuelle et morale et la pauvreté dans notre famille. Ils ne voyaient pas clair à ce moment là. J’étais incapable de rester plus longtemps dans cette famille où aucun amour n’était ressenti. Un soir, mon père m’a fêlé le coccyx avec sa botte à cap d’acier en me donnant un coup de pied au cul parce que j’étais entrée 10 minutes en retard. Ça a pris six mois pour la guérison complète de cette blessure et durant tout ce temps, il m’était impossible de m’asseoir correctement sans douleur, je devais rester debout ou me coucher. C’est le lendemain matin de cette blessure que j’ai décidé, soit à l’âge de 13 ans, d’aller voir une travailleuse sociale à la polyvalente où j’allais et j’ai seulement dit : Je dois partir de la maison et c’est maintenant que ça se passe. Elle a tenté de me poser des questions mais je n’ai jamais pu lui répondre, toujours avec peur de mon père. Cette journée là je suis partie en famille d’accueil, sans même que la DPJ ne sache le pourquoi de cette volonté de quitter mes parents si jeune et ne jamais vouloir les revoir. Ce choix a fait que je suis depuis ce temps sans famille, je ne vois ni mes frères, ni mes sœurs, ni mes parents…Je suis seule depuis ce temps…
À partir de cette journée fatidique ma vie a été un enfer. Poursuivie sans cesse par ces intervenants qui changeaient constamment tous les 6 mois. Déplacée de famille d’accueil en famille d’accueil, j’ai fini au centre d’accueil. Au centre, j’ai eu des cours qui ont fait que j’ai appris le métier de secrétaire, c’est le meilleur endroit que j’ai pu connaître durant les 5 ans que j’ai été placée avec la DPJ. À l’âge de 15 ans, je suis tombée enceinte d’un viol d’un garçon de 16 ans que je côtoyais à ce moment là. D’ailleurs après ce viol, je n’ai pas porté plainte mais je n’ai jamais voulu le revoir. Raison de plus d’avoir encore plus de travailleurs sociaux dans ma vie, ma fille était mon trésor, ma raison de vivre, la seule personne que j’aimais à ce moment là. Pourtant, bien que j’aie pu m’en occuper jour et nuit, la bercer, jouer avec elle, la laver, la protéger, lui chanter des chansons et l’aimer, les travailleurs sociaux ont jugé que j’étais incapable de m’occuper de ma fille. Alors, ils m’ont enlevé la garde de ma fille de 11 mois. Ils l’ont placée en famille d’accueil. Blessure additionnelle…Encore des travailleurs sociaux sur mon chemin, entre ma fille et moi …Toujours des questionnements, mes allées et venues, les personnes que je fréquente, ce que je fait de ma vie, toujours des preuves a faire poru prouver que je suis une bonne mère, toujours des preuves à leur produire pour leur prouver que je suis une bonne personne apte à m’occuper de ma fille. De passage en cour vers un autre passage en cour, je perds de plus en plus confiance en moi, j’ai de plus en plus de misère à faire confiance aux gens qui ont le droit de juger qui je suis. J’ai pu retrouver la garde de ma fille alors qu’elle était rendue à 5 ans et moi à 20 ans. Résultat : ma fille a une peur intolérable d’être abandonnée, elle était triste maussade et tellement tellement dépendante de mon affection…Difficile pour elle de me laisser seulement aller au dépanneur sans faire de crise de peur que je la laisse là avec la personne qui la gardait, traumatisée à vie car encore aujourd,hui, elle est encore pareille, toujours peur d'être abandonnée et délaissée, toujours en manque d'affection…
À l’âge de 21 ans, j’ai rencontré un homme qui est devenu le père de mes enfants, il était un homme sévère et autoritaire mais protecteur envers ses enfants, il avait une voix rauque qui portait loin. Il y a eu des plaintes des voisins à la DPJ qui, après évaluation, n’étaient jamais déclarées comme étant fondées mais je devais toujours tout de même avoir un suivi de leur part car un dossier était ouvert. Encore des preuves à faire, encore des questions, encore des suivis de diverses personnes. Pourtant les plaintes n’étaient pas fondées qu’ils disaient mais ils restaient encore derrière moi comme un ombre qui te suit partout, qui fini par rendre paranoïaque. Le temps passe, les mois, les années, et ils sont toujours là soit disant que nous avons besoin d’aide…
Et puis un jour, ma plus vieille fille à l’âge de 15 ans a décidé de vouloir partir de la maison car je la forçait à étudier malgré ses difficultés scolaires. Alors elle a été voir un travailleur social, sous les conseils d’une amie de son école et elle lui a dit : «mes parents sont très sévères et je veux partir de la maison». Le travailleur social lui a demandé si elle avait autre chose à se plaindre et elle a dit non. Il lui a alors dit : «On ne peut pas enlever la garde a des parents sous prétexte qu’ils sont sévères avec toi. Ça prends des plaintes plus graves que ça !» Alors il lui a demandé si quelqu’un a déjà abusé d’elle, elle a dit non. Il lui a expliqué que si quelqu’un aurait abusé d’elle et bien qu’elle pourrait partir tout de suite sans autres questions malgré le fait de passer en cour et tout le tra lala qui va avec. Comme de raison, le lendemain matin, le travailleur social m’appelle pour me dire que mon conjoint avait abusé sexuellement de ma fille et qu’elle portait plainte auprès de la police. Je n’ai pas besoin de dire qu’après tout ce que moi j’ai vécu dans mon enfance, cette horreur a brisé la confiance que j’avais en mon conjoint. Les enquêteurs ont ouvert une enquête, les travailleurs sociaux sont venus chercher tous les enfants à l’école où ils étaient, ils les ont tous interrogés. Les enfants ne comprenaient pas ce qui se passait. Ils étaient tristes de cette plainte pour abus sexuel qui pesait sur mon conjoint. Et Ils ont tous dit qu’il ne croyaient pas que leur père puisse faire une chose pareille…Les travailleurs sociaux ont harcelé mes enfants les uns après les autres pour leur faire dire des choses qui ne sont pas vraies. Ils ont gardé ma plus vieille fille mais ils nous ont retourné les 3 autres enfants. Trois mois plus tard, ma fille avoue aux enquêteurs que cette plainte n’était pas fondée, elle a avoué que c’est son travailleur social qui l’avait fait dire des choses comme ça pour qu’elle puisse partir librement de la maison pour vivre supposément la liberté dont elle avait besoin. Le mal était fait, les pots étaient cassés et irréparables. D’ailleurs en juillet 2008, le travailleur social qui a incité ma fille a porter cette fausse plainte a été arrêté car il possédait des quantités industrielles de photos de pornographie juvénile sur son ordinateur à son bureau. Il a été jugé coupable et il a fiat de la prison à ce propos…
Toute cette plainte envers mon conjoint a fait du mal à notre famille, durant le dossier ouvert, j’étais incapable de parler à mon conjoint, j’avais mal, les travailleurs sociaux nous ont harcelés, ils nous appelaient presque à tous les deux jours pour toutes sortes de raisons différentes toutes les fois, questionnements, demande de références des personnes qu’on connaissaient et fréquentaient, que fait-on dans la vie, qui on fréquente et pourquoi on les fréquente, les enquêteurs étaient dans le dossier et voulaient nous rencontrer régulièrement pour nous faire répondre a leurs questions eux aussi…Ça a brimé le peu de vie qui nous restait après toute cette épreuve…Après les aveux de plainte non fondée de la part de ma fille, j’étais complètement terrassée. Je ne voulais plus voir ma fille, j’était tellement fâchée de tout ce que cette fausse plainte a pu causer dans ma vie et dans celle du père de mes enfants…Il a fait un dépression, il a perdu son travail, il a eu un accident et s’est ramassé en chaise roulante dans la maison pendant quelques mois et voilà, le tout mis dans le même panier, il a fini par se suicider. Raison additionnelle d’avoir encore la DPJ au cul, questions, harcèlement 2-3 fois par semaine rencontres, téléphones et encore des questions…Qu’est-ce que je fais, qu’est ce que j’ai a dire, preuves a faire encore et toujours… Entre-temps ma plus vieille qui est encore placée en famille d’accueil a abandonné l’école, a commencé à se droguer aux drogues dures (hallucinogènes, morphine et autres plus douces mais tout aussi nuisibles…) Je ne la vois plus mais les gens qu’on connaît m’en parlent et elle n’a plus de bon sens, la DPJ la laisse faire ce qu’elle veut comme elle veut sans aucun contrôle d’éducation, à 18 ans : allez hop Go dans la société toute seule la jeune fille, elle a dû suivre 3 thérapies différentes pour se sortir des problèmes de drogues qu’elle a acquis pendant son placement à la DPJ. Elle est tombée enceinte à 22 ans et elle a mis au monde un petit garçon. Aujourd’hui elle a 25 ans et elle ne travaille pas, elle est sur l’aide sociale car elle n’a pas d’éducation et elle est incapable de conserver quelqu’emploi que ce soit. J’ai dû ramasser les pots cassés, de leur manque d’apport d’éducation et de leur laisser aller envers ma fille qu’ils ont pris en charge, en la faisant vivre chez moi a deux reprises car elle était a la rue, sans aucunes ressources pour l’aider…Après le suicide de son père ma plus jeune fille, âgée de 12 ans à ce moment là, a commencé à déraper, elle ne m’écoute plus, ne suis plus les règles, je perds le contrôle, je demande leur aide…Leur réponse?? -> Vous avez des problèmes concernant la façon d’élever votre enfants, nous devons vous suivre encore pour vous apporter conseils et assistance…….Questions, téléphones, rencontres, psychologue, travailleurs sociaux, les avocats et la cour… Ça a pris 4 ans de rencontres et de preuves fournies, de questionnements divers et autres enquêtes à mon sujet pour établir que ce n’est pas moi le problème mais plutôt le comportement de ma fille. Elle est placée elle aussi, maintenant elle a 17 ans et ils jugent que notre relation peut être nocive pour elle. Et pourtant, et pourtant, ce que j’attends d’elle, ce que j’établie comme règles, ce que je lui demande, c’est simplement de suivre les règles, d’étudier et d’être polie et arrêter de fuguer aussitôt que quelque chose ne fait pas son affaire. Pourtant, pourtant, j’ai toujours protégé mes enfants, ils n’ont jamais manqué de rien, ils ont toujours eu ce qu’il avait besoin dans la vie, et j’ai toujours fait pour qu’ils soient heureux et aient une éducation normale afin de mener une vie normale avec un travail convenable. Toutes mes règles de vie établies étaient visées vers ces valeurs.
Aujourd’hui, ça fait exactement 27 ans que j’ai la DPJ au cul, dans tous les coins de ma vie et du plus loin que je me rappelle, la DPJ ne m’a jamais causé que du stress, que des retours sur qui je suis, rien d’autre que du jugement sans vraiment aider. Je n’ai pas confiance au système judiciaire qui prends en charge nos enfants. Je suis écoeurée de faire mes preuves aussi bonnes soient-elles, elles ne le seront jamais assez pour eux.
Pourquoi je vous écris aujourd’hui? Parce que suite au placement de ma fille de 17 ans, ce qui a été fait en avril 2012, la DPJ me réclame plus de 550$/mois pour le placement de ma fille. Je juge qu’ils ont assez brisé ma vie personnelle, celle de mes enfants, celle de mon conjoint qui en est mort pour ne pas avoir à payer ce prix monétaire. Je n’ai pas les moyens de payer cela et eux, ils s’en foutent carrément que je sois dans les problèmes et que j’aie des paiements mensuels (2 hypothèques, électricité, carte de crédit, essence pour mes déplacements car il n’y a pas d’autobus de ville là où je demeure, et autres paiements du genre) Ils se foutent de moi, ils savent que ce n’est pas moi le problème, ils savent que c,est ma fille le problème et ils m’en enlèvent la garde pour ensuite me réclamer de l’argent pour les payer…….Je n’en revient pas que les lois puissent se foutre du monde ainsi. Pourquoi je vous écris? Parce que je ne connais pas les recours auxquels j’ai droit pour contester tout ce qu’ils ont pu me faire vivre au fil des années. Mon dossier est lourd sur mes épaules et il nuit à ma vie quotidienne. Mon dossier est difficile à défendre car il est chargé de données diverses accumulées au fil des années. 27 ans de harcèlement alors que j’ai seulement 40 ans, avouons qu’il y a exagération….
SVP débarrassez-moi de ce harcèlement qui durent depuis si longtemps et qui a fait de ma vie un enfer sur terre. Si vous avez un conseil concernant la façon que je pourrait prendre pour porter plainte contre la DPJ et contester aussi la décision de la part de ma cotisation parentale qu’il jugent que je dois payer, svp faites m,en part, j,en ai vraiment besoin.
Merci de m’avoir lue.
Bonne journée
Lyne


La justice québécoise arriérée!
Un appel à la méfiance!
Les fonctionnaires parasites du français!
Lorsque la démagogie devient réalité!
Les parlementeries ou le délire mystique politique!
Julie et le système de santé québécois!
Je sympathise beaucoup pour vous Lyne et je vous inviterais a me contacter…. vous etes la bienvenue.
Merci d’avoir pris le temps d’écrire un commentaire Evelyn. Merci
.
Je travaille dans une maison de la famille ; j’interagis tous les jours avec des groupes de parents et d’enfants et j’ai beaucoup de mal à concevoir que l’on puisse traiter les gens (des personnes avec un coeur, des sentiments…) avec autant de désinvolture et aussi peu de respect et d’empathie. Que diable ou est le SAVOIR – SAVOIR FAIRE ET SAVOIR ÊTRE dont on parle tant dans les cours ? Je me demande si ces intervenantes ont eu leur diplôme dans une pochette surprise, en tout cas tout montre qu’elles ne suivent pas ou ne connaissent pas leur code d’éthique. Une vie c’est sacré, une vie ça se protège ! Toute mon empathie Lyne.
Je sais que mon histoire n’est pas drôle mais il s’agit d’une histoire parmi tant d’autres qui demeurent cachées à l’intérieur d’une vie de famille…Merci Françoise de votre commentaire
. Merci
demande le formulaire de contribution parental . remplie le et envoie le. il est certain qu il se base sur ton revenu brut annuel. mais bon , je suis passer par la et j avais les memes difficultes que toi .tu n aura pas les allocation du 20 , mais tu aura droit a celle du debut de mois.ton enfant a sa sortie du centre ,tes alloc te seront rembourser , mais tu devras payer ta contribution chaque mois . mais le montant sera moindre que presentement. bonne chance. essaie et tu verras.
Avez-vous contacter votre technicien aux contributions, le nom est inscrit sur votre facture? C’est votre responsabilité de fournir vos preuves (rapports d’impôt) pour faire diminuer votre taux. Si vous êtes bénéficiare de l’aide sociale ou à faible revenu et que vous ne recevez pas d’allocations pour enfants handicapées, votre taux sera de 22.24$/par mois. Si votre taux a été fixé au taux maximum prévu par la Loi (selon vos rapports d’impôt sur le revenu, c’est que vous avez les revenus nécessaires pour payer ce taux. Sinon, fournissez rapidement vos preuves de revenu. Vous devriez recevoir un montant de 220$/mois de rente d’orphelin. Si vous ne la recevez pas faites-en vite la demande.
je contribue en tant que deuxieme parents car je nai pas la garde legale mon ex a la garde legale dont je recoit pas alocation pq lui las recoit en plus je verse au pere penssion alimentaire pour lenfant qui ne demeure plus la donc je donne deux penssion pour le meme enfant et ne recoit rien et les frais de cour tres dispendieux jy ai pas droit aide juridique quoi faire
Bonjour, Je vous remercie de vos commentaires qui sont assez descriptifs mais la réalité est que non, je ne bénéficie pas de l’aide sociale, je travaille et oui, j’ai un bon salaire mais j’ai surtout beaucoup d’obligations de paiement qui font que je n’ai pas les moyens de payer tout ça. Oui, j’ai contacté la personne en charge du dossier et oui, je dois payer mais je n’en ai pas les moyens comparativement à tout ce que je dois payer mensuellement. La DPJ ne calcule pas les obligations de paiement, ils se fient au revenu net.Je suis vraiment dans l’embarras avec eux et le tout ne change rien au fait qu’il ont ruiné ma vie et là ils vont ruiner mon minable portefeuille…
Il faut contacter votre technicien et prendre arrangements. Il est préfèrable une entente qu’une récupération légale!
Vous avez un courage énorme, mes condoléances pour votre mari. La DPJ ont fait beaucoup de dégâts….sachez que mes pensées sont avec vous.
Merci à tous pour vos divers commentaires, ça fait du bien de savoir qu’il y a des gens qui me comprennent un peu. Merci aussi d’avoir pris le temps de lire ma lettre.
Bonjour , J’ai lus votre histoire et je suis personnellement horrifié par les agissement des centres jeunesses ( J’ai moi même été placé et vécu l’enfer des transfert , L’horreur qu’il se passe à l’intèrieur des centres d’acceuil . Pour moi C’est une mafia organisé … le gouvernement touche énormément d’argent pour les conditions que nous avons labas … J’ai été placé à l’age de 2 ans pcq ma mère avait des problèmes de toxicomanie et d’alcool … Si je peux vous dire une chose c’est que les centres jeunesses certe peuvent sauver quelque enfants , mais combien il en ont détruit … Je tien à vous dire que c’est magnifique se que vous avez écris , c’est bien d’avoir sortie se grand mal en vous . Dsl pour les fautes …
Mes condoléance
N’abandonner pas
Alexandre Paris
Alexandre Paris
Bonjour Alexandre,
Je vous remercie de votre commentaire car il me confirme que je ne suis pas la seule à penser comme ça. Moi, je n’en peux plus, c’est en dehors de ma logique de croire qu’ils sont supposément là pour nous aider…En tout cas, ça va aider à ce que je vende la seule chose que j’ai pu acquérir dans ma vie pour pouvoir les payer –> Ma maison
…
Merci d’avoir pris le temps de me lire et sachez que je compatis avec votre histoire aussi. Être placé à l’âge de 2 ans n’est vraiment pas évident. Vous en êtes vous sortis?
Bonne journée
Bonjour au prise ave la DPJ mon fils atteint de TDAH est au prise avec la DPJ ceci dure depuis deux ans dernièrement il a cessé temporairement les visites supervisés, pas facile pour cause d’un début de dépression, i la vu son psychiatre pour la première fois il a omis de lui en parler c’était sa première visite , donc l’intervenante décide d’aller voir son dossier médicale , elle a aucun droit elle a eu l’autorisation du spychiatre ni de mon filsde quel droit elle demande a une amie qii travaille au CLSC de la ville et de lui faire part du dossier quelle recours nous avons la -dessus .
RIEN DE VRAI, des maladies imaginaires pour étiqueter et médicamenter les enfants avec la complicité de psychiatres véreux associés au DPJ , un véritable négoce en association avec le médical, Héritage :les orphelins de Duplessis qu’ils faisaient passer des déficients mentaux pour aller chercher des subventions du fédéral étiqueter un enfant pour garder le dossier ouvert jusqu’à la majorité..et par la mémé occasion détruire les enfants..
Bonjour Michou,
Je pense que personne ne peut accéder au dossier médical de votre enfant s’il n’en a pas eu l’autorisation. Cela dit, je pense aussi que ça dépends de l’âge de votre enfant, s’il a plus de 14 ans, son dossier est sensé demeurer confidentiel. Pour les recours possible ? Malheureusement, je ne peux pas vous aider puisque je n’en connais pas,ni pour ma cause,ni pour la vôtre. La DPJ est un système en soit, un très gros système. SI jamais vous trouvez solution comme recours à utiliser, svp faites m’en part afin que je vérifie la possibilité pour moi…
Merci
Bonne journée!
Lyne
LE TDAH n’existe pas, c’est une maladie inventé pour étiquetté les enfants turbulents.