Le récit incroyable de Serge M.!


 

Chers amis(es),  après plus de 315 billets, vous le savez maintenant: mon blogue  expose sans ménagement  les récits les plus cauchemardesques  et les injustices les plus flagrantes de notre beau modèle québécois . Sur ce site, contrairement a ce que nous retrouvons souvent  dans la presse  écrite, parlée et électronique de notre belle province ,  nous sommes indépendants, libres, non controlés , non publicisés et non  payés. Nous n’avons pas d’intérets  obscurs a cacher, ni d’image personnelle a vedettiser ,  ni de patrons  millionnaires  a défendre.
 
Que dire de plus: l’histoire ci-dessous  a été peureusement rejetée  par une station de radio très connue de la région de Québec . Honte au jaunalisme! Et on dit  bien nous informer  lorsque nous synthonisons  cette station de la Haute Ville: Pas tout a fait!
 
Chers amis(es), j’ai eu la chance de rencontrer récemment  Steve M. de Lévis. Je tenterai de relater les événements , on ne peut plus tumultueux , de sa vie difficile . 
 
Cet homme  a  maintenant 38 ans et demeure toujours sur la rive sud. Marié et père de trois enfants, Steve  se confie a moi  après  des tentatives infructueuses faites auprès de certains médias de Québec. Ces journalistes, très prompts a décrire les péripéties  ludiques de  Samantha Ardente (ca aide a  vendre de la copie et augmenter les BBM),  très rapides a  relater les scènes de chiens écrasés, s’effacent rapidement devant un récit troublant  et surtout moins sexy. N’est ce pas cher FM parlé de Québec ? Vous reconnaissez-vous?  Surement pas, oserais-je dire, car vous ne devez surement pas perdre de votre précieux  temps     a lire un petit blogueur privé comme moi! Mais vous devriez car  je m’apprete a faire votre job!
 
 
Le karma de notre confident débute alors qu'il  débute  a peine sa troisième année de vie. Le copain d'époque  de la mère aurait  alors abusé sexuellement de notre ami  jusqu a ce que ce dernier atteigne l’age de 8 ans. Comme  bien des  mamans québécoises  de l’époque, cette dernière  n’aurait osé dénoncer les agissements du  conjoint pédophile. Elle le regrette maintenant , 30 ans plus tard, mais le mal est fait : Steve  est aujourd hui  sans cesse  troublé et demeure désarconné devant la vie. Il est résilient et  a pardonné a son agresseur . Toutefois  il  aimerait bien  le dire a l’humanité entière : ah si les échotiers étaient courageux!On va le faire a leur place!
 
Deux ans plus tard,  agé de 5 ans et, simultanément  aux agressions du  beau père, Steve rencontre Guy F, son voisin de palier. Cet homme ferait une fixation sur notre ami et le désirerait  sexuellement  au plus haut point. 
 
Un jour, le désir aurait place a la violence  et se serait alors emparé  de G.F. au point ou ce dernier  aurait assassiné  la petite Roberge, voisine de Steve. Coincidence malheureuse s'il en est une, , la petite fille aurait alors porté  un habit de neige tout a fait identique a celui  de notre confident . Ce crime lache , a coups de tessons de bouteilles,  hante notre ami depuis tout ce temps. Steve  croit toujours qu’il était visé par G.F. et que l’assassinat de la petite fille demeurerait une honteuse méprise. Toujours selon Steve, elle n’était pas  la personne que G.F. désirait et elle se  serait donc retrouvée  a la mauvaise place, au mauvais moment.G.F. a été arreté et condamné mais personne ne sait ce qu,il  serait  advenu de lui.
 
Alors  agé de 8 ans, et après 5 années  d’agressions,  Steve déménage a Montréal en compagnie de sa mère. Autre période difficile car notre ami  passera plus de la moitié de son temps en familles d’accueil. Steve dit avoir  arreté de les compter après avoir atteint le chiffre  incroyable de quarante. Violence et, devinez quoi, d’autres agressions sur sa personne. Un ado de 16 ans lui en  aurait fait voir de toutes les couleurs. Sans véritables amis, instable et désorganisé, Steve survit  a peine et sa rage augmente. Il n’en veut a personne sauf au système qui refuse a la fois de l’écouter et de le défendre.
 
Jeune adolescent de 11 ans , Steve M. se sent alors  perdu et il rage en silence . Il prend dès lors conscience  des ravages causés par les agressions qu’il a commencé a subir 8 ans plus tot Sa sexualité naissante est déjà entachée par les multiples agressions sexuelles dégradantes  subies au cours de son enfance .Perturbé, immature et jeune, Steve   est motivé par une recherche incessante du plaisir sexuel. Son adolescence sera rocailleuse. 
 
Maintenant agé de 18 ans, notre ami se tient avec des rebelles. De plus en plus enragé contre le système, décodant que toutes les agressions qu’il a subies n’ont jamais été ni punies, ni  publicisées, Steve  ne sait plus trop  ce qu’est le bien et le mal. Le cerveau de notre ami est tout a l’envers et interprète  faussement la réalité. Steve le reconnait maintenant qu’il est un adulte  mais ne pouvait  le savoir a ce moment troublé de sa vie.
 
Si les agressions ne sont que très minoritairement  punies ni décriées, alors pourquoi ne pas en faire soi meme et c’est ce que Steve me confie avoir  fait. Steve aurait voulu attirer l’attention des autorités : ces oreilles qui ne l’auraient  jamais entendu et ces regards qui l’auraient  toujours évité. Notre ami se serait alors faussement vanté  d’avoir commis un viol . 
 
Ce faux viol, toujours selon les dires de mon interlocuteur, aurait subitement attiré les foudres  de nos vaillantes forces constabulaires. En se prétendant plus hot que les autres, croyant faussement que ce n’était pas mal d’agir ainsi, la vantardise de Steve se serait  rapidement tournée contre lui. Les gardes champetres  et les toges, relate t il,  se seraient alors  acharnées  a n’en plus finir. 
 
Vingt ans après ce faux témoignage, Steve M.  nous dit etre toujours  incapable d’obtenir le Pardon royal. Quatre dossiers judiciaires plus tard, Steve ne peut toujours pas aller se faire rotir sur les plages de la floride. Il dit payer chèrement et, toujours selon lui,  outrageusement pour une gaffe d’adolescent étourdi et déboussolé.
 
Chers amis(es), ce qui est incroyable, quand on rencontre cet homme, c’est qu’Il n’en veut ni a la mère amnésique ,ni a l’ex copain  chaud lapin, ni a G.F., ni a l’ado de la famille d’acccueil . Toutefois  notre ami  peste  sans relache contre le système et contre les médias. Il n’en peut plus et doit se confier.
 
 Il qualifie  le système judiciaire de pourri. Il parle des médias comme des peureux.N'aurait-il pas un peu raison? S'il était un des 31 Hells honteusement relachés , ne serait-il pas officiellement réhabilité et a nouveau  détenteur d'un  passeport?
 
Chers amis(es), si je publie ce récit un peu volontairement caviardé, il en découle deux raisons: premièrement Steve m'est apparu crédible et franc et il méritait  de voir son histoire  portée en public;en second lieu,  je me dois toutefois d'écrire ce texte  au conditionnel et avec circonspection étant donné la difficulté de vérifier  totalement  toutes les sources .
 
Quoi qu'il en soit et quoi qu'on en dise, la dégradation  et l'insensibilité du système  de justice au Québec  méritent d'etre  décriées . Steve en serait l'incarnation  douloureuse .
 
 Finalement, pour ceux et celles  qui pourraient  etre tentées de décrire ce récit comme du commérage ou du oui dire, je vous dirais alors  que j'en ai bien d'autres similaires  en attente . Steve ne serait donc  surtout pas pas un cas unique . Le modèle québécois et sa justice crasse: on repassera!
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Commentaires

  1. Jean Robert dit :

    CARNAGE PROGRAMMÉ

    1. Portrait de famille:

    Le mercenaire du DPJ fera le repérage de passé répréhensible, faiblesses de couple, possibilités de conflits, amitiés douteuses et d’associations potentielles.

    2. Diviser pour régner:
    Le mercenaire provoquera ou activera un conflit parentale pour asseoir sa dictature et formera des alliances pour semer la zizanie ou passer son message.

    3. L’enfant devenu otage sera soumis à un aliénation intensive:

    Le très jeune enfant sera rapidement coupé de tout lien familial. L’enfant d’âge moyen devra émettre du mépris contre le parent ciblé pour ne pas être punit après chaque contact. L’ado récalcitrant sera mis en centre de réadaptation. Il sera introduit au travers de jeunes délinquants à la toxicomanie, la criminalité et le travail du sexe, puis agressé pour inciter à la fugue pour le stage pratique par mise en isolement abusive. À cette étape plusieurs jeunes développeront des idées suicidaires.

    4. Attaque à l’intégrité parentale:
    Le mercenaire s’informera du dossier médical des parents ciblés et attaquera sa compétence et ou son intégrité psychique ou sexuelle. Il y introduira à l’occasion quelques fabulations démagogiques de son cru avec interdiction d’en informer le parent ciblé.

    5. Épuisement du combattant:
    Le parent sera confronté à d’incessant changements d’intervenants pour épuiser son désir de revendiquer. Chaque nouvel intervenant lui refusera tout retour sur le passé. Une panoplie de faux recours est mis en place qui ne reconnaîtrons que le manque d’explication et leur utilisation visera des représailles et de nouvelles auditions en cour jeunesse pour figer la nouvelle situation mettre fin à toute demande de correctif. Lors des fugues provoqués de son enfant, il sera aviser que toute tentative de lui venir en aide rendra le parent passible de poursuites criminelles. Ceci visera à s’assurer que seul le milieu criminel prendra le jeune sous son aile.

    6. Provoquer la révolte du jeune:
    Le jeune sera constamment rabaissé pour provoquer sa révolte et déclenché chez lui un problème de comportement qui gonflera la rentabilité du jeune, soit plus de $300 par mois dans un premier temps pour faire au jeune une réputation d’enfant problème qui favorisera son envoie en centre de réadaptation au moment voulu pour sa criminalisation. Entre temps, il sera mis sous médication Psychiatrique forcé.

    7. Détruire toute crédibilité du jeune:
    Dès que le jeune atteint ou dépasse ses 14 ans, pouvant consentir à des services ou pas, le centre jeunesse fera tout pour le pousser à fuguer pour parfaire sa criminalisation. Très peu ou pas d’efforts du tout ne sera mis pour le retrouver. À son retour centre fermé et isolement abusif sera de rigueur. Puis les procédures judiciaires se multiplieront contre lui pour l’empêcher de se libérer légalement de l’emprise du centre jeunesse. Car à partir de ce moment là, le jeune peut introduire une demande en émancipation.

    8. Détruire dans l’oeuf toute tentative de regroupement:

    Tout parent tentant d’aider, d’informer ou de regrouper sera viser par la violation de ses droits par non respect de droit de contacts ou attaque en cour jeunesse visant à l’obliger à se taire. L’attaque pourront aller jusqu’à lever une accusation criminelle contre le parent sur l’insistance de celui-ci à faire respecter ses droits.